dimanche 13 mars 2011

Ecole publique... avenir de nos enfants !


Nous sommes riches de possibilités, nous voulons réussir notre vie»


"Vous les grands, ne laissez pas casser notre école!»

Nous avons besoin de maîtresses et de maîtres qui ont le temps de nous écouter,

de nous expliquer, surtout si

nous avons du mal à apprendre.

Nos parents ne peuvent pas beaucoup nous aider, ils n'ont pas le temps,

et nous n'avons pas toujours d'ordinateur ni beaucoup de livres à la maison


Des fois nos parents ne savent pas nous expliquer. Ce n'est pas leur métier.

Nous avons besoin de «profs» et de maîtres qui ont appris comment

nous faire apprendre ce que nous devons savoir.

Il n'y a pas de réelle formation pour les nouveaux enseignants...

On leur a dit qu'ils devaient apprendre sur "le tas "… Le tas, c'est nous !

A la prochaine rentrée, le gouvernement veut encore supprimer

16 000 postes d'enseignants.

Avec plus d'élèves par classe, à la rentrée prochaine, comment ça va se passer ?

Quand le professeur ou le maître sera malade, qui va le remplacer ?


Les enfants les plus riches s'en sortiront toujours.

Leurs parents leur paieront des cours privés.


Lui quand il a redoublé sa sixième,

sa maman l'a inscrit

au très chic et très cher

Cours Saint Louis de Monceau à Paris


Si cela nous arrive, nos parents n'auront pas

les moyens de faire la même chose !

Nous, nous ne pouvons compter que sur

l'école publique, gratuite et de qualité


Parents, grands – parents, l'avenir de vos enfants ou petits- enfants est en danger !

Agissez comme vous le pouvez pour défendre l' école de la République,


Soutenez toutes les actions entreprises par les parents et les

enseignants le 19 mars 2011

mardi 15 février 2011

Démolition de la rue Paul Claudel

Un gâchis payé par les locataires...


On s'apprête à démolir toute la rue Paul Claudel : 129 logements, tous réhabilités dans les années 1990 avec ajout de vérandas,de balcons et d'accès pour handicapés.
Dans les années 2000 toutes les les huisseries ont été changées.
Ces beaux immeubles, tout près du centre commercial et des écoles, avec des abords bien aménagés vont être broyés, rasés. Pourquoi ? Comment peut-on justifier un tel gâchis ?
Fin 2007, les derniers habitants de la rue Paul Claudel avaient dû faire une manifestation pour obtenir une réunion de concertation avec le directeur d'Orne Habitat et les élus de la ville. Ils avaient dénoncé l'absence d'entretien (rats dans les caves inoccupées, cafards...) et ils avaient dit leur volonté de garder leurs appartements.
En réponse, le directeur d'Orne Habitat a fait faire une opération de dératisation et de destruction de cafards mais il leur a confirmé que leurs logements seraient bien détruits. Dans les jours qui ont suivi, il a envoyé des conseillères sociales pour inciter les derniers locataires à déménager plus vite.
Les locataires n'ont pas compris pourquoi Orne Habitat voulait détruire leurs immeubles pour en reconstruire d'autres. Certes, leurs appartements pouvaient être améliorés, mais de là à les démolir !
Pour les aider à partir, les agents des HLM leur ont dit qu'ils seraient prioritaires pour occuper les nouveaux logements, mais quand ? à quel prix ? Les réponses sont restées vagues.
Ce qu'on ne leur pas dit, c'est combien tout cela allait coûter et qui payerait.

Combien ça coûte ?
Pour démolir ces 129 logements Orne Habitat va dépenser 1 350 000 euros
Pour reconstruire 60 logements à cet emplacement il va dépenser 5 360 000 euros
Coût total de l'opération Orne Habitat : 6 710 000 euros
Chaque nouveau logement construit coûtera donc en moyenne : 112 000 €.
A titre de comparaison, la réhabilitation d'un appartement de l'immeuble de la rue Alfred de Musset (même type de construction que les anciens de la rue Paul Claudel) coûtera 14 240 € .
Mais cela, on ne l'a pas dit aux locataires qui voulaient rester dans leurs appartements !
On ne peut savoir tout cela qu'en lisant la « maquette financière » annexée à la Convention ANRU votée par la ville en novembre 2007 et par la communauté urbaine en janvier 2008. Les chiffres ci-dessus sont tous tirés de ce document.
Mais qui l'a lu ? Qui l'a analysé ? Qui l'a compris ?
Pour cela il aurait fallu que cette maquette financière soit diffusée et expliquée... mais elle est restée dans les dossiers des élus ou dans les bureaux de l'ANRU et des directions des HLM.
Si tout le monde l'avait bien lue et bien comprise, aucun nouvel élu du PS n'aurait pas pu dire en 2008 : « Cette Convention est une occasion à ne pas manquer. On ne peut passer à côté de 84 millions d'investissements ! La réalité c'est que la moitié de ces investissements sont payés par les organismes de logements sociaux. Mais revenons à la rue Paul Claudel...

Qui paye ?
Nous avons vu qu'à la place des immeubles détruits, Orne Habitat veut construire 5 immeubles de deux étages, soit 60 logements au total. Cela coûtera 5 millions 360 000 euros
La ville paiera 150 000 euros
Le conseil général 300 000 euros
L'ANRU 650 000 euros
Il restera donc à payer 4 millions 300 000 euros
Si on récapitule : la ville paye 3 %
le conseil général 6 %
l'ANRU 12 %
et les locataires 79 % !!!
Ce ne sont pas les subventions de l'Etat !
Pour cela Orne Habitat devra emprunter 3 Millions 900 000 euros qu'il faudra rembourser avec les intérêts. Comment ?
Avec l'argent des locataires, puisque plus de 90 % de ses ressources proviennent des loyers ! Ce sont donc tous les locataires d'Orne Habitat qui paieront 400 à 500 euros en moyenne pour la seule opération de la rue Paul Claudel.
Il n'y aurait rien à redire si c'était pour mieux loger les locataires aux revenus modestes pour lesquels les HLM ont été inventés mais ce n'est pas le cas !
Une opération dont les locataires les plus modestes ne profitent pas...
Au nom de la mixité sociale, les nouveaux logements seront d'un standing supérieur aux appartements démolis, donc inaccessibles aux plus pauvres, sauf pour quelques cas particuliers..
... mais dont ils payent le déficit !
De plus, avec un prix de revient de 112 000€, ces nouveaux programmes ne sont pas autofinancés. Si c'était le cas les loyers seraient tels qu'ils ne pourraient même pas être loués à des classes moyennes. Ils ne pourront l'être que parce que les HLM vont aller puiser des ressources dans les bénéfices de leurs programmes anciens, déjà amortis. En clair, les loyers des locataires des immeubles anciens, occupés le plus souvent par les locataires les plus modestes, financent en partie les nouvelles constructions. Les plus pauvres payent pour les plus riches, mais on ne leur demande pas leur avis !
Ainsi donc, à Alençon est continuée une politique de rénovation urbaine lancée par l'ancienne majorité municipale. Il est regrettable que l'actuelle municipalité PS se soit inclinée face au pouvoir technocratique de l'ANRU.
Il est tout aussi regrettable que les «milieux militants » soient restés trop souvent éloignés de ces sujets. Ainsi, les mêmes discours officiels peuvent continuer de se répandre, affirmant que les démolitions-reconstructions sont la seule solution.
Pourtant, il était possible de faire autrement en renégociant la Convention de Rénovation urbaine avec l'ANRU et les HLM. Pour un coût infiniment moins important on pouvait garder les locataires sur place et réhabiliter leurs logements. A Alençon la rue Lamartine, malheureusement abandonnée par ses gestionnaires et détruite par l'ANRU en était un exemple.
La rue Jules Védrines, à Courteilles, en est un autre, toujours habitée depuis plus de 20 ans. Vous pouvez en trouver d'autres en consultant ce blog.

jeudi 11 novembre 2010

Après un long silence, le blog de Place Publique reprend vie

 

Les animateurs de Place Publique n'ont pas pu assurer leur rôle ces derniers temps pour de multiples raisons dont la principale a été l'indisponibilité des membres les plus actifs. Il a suffi que surgissent simultanément des urgences incontournables aux niveaux personnel, professionnel ou militant pour que le travail de l'équipe soit mis à mal.

Ainsi, nous n'avons pas pu transformer l'essai réussi du forum organisé à Perseigne en avril 2009 sur la rénovation urbaine avec la participation de Kaissa Titous et de Jacques Caron d'Evreux. Par contre, tout au long de l'année, quatre d'entre nous ont assuré un soutien très actif à Jacques Caron pour l'écriture et la relecture de son livre « QUARTIERS BRISES, PAUVRES SPOLLIES, l'arnaque de la rénovation urbaine » paru aux éditions NON LIEU en mai 2010.

Nous disposons maintenant d'un document essentiel pour ouvrir les yeux des élus et des habitants sur les mécanisme des opérations « ANRU » qui, sous couvert de renouvèlement des quartiers, cache en fait une action de placements financiers de grande envergure et d'exploitation des plus pauvres. Sa diffusion nationale est en bonne voie.

En 2010 nous avons vu émerger un formidable mouvement social sur les retraites. En marchant, en écoutant , en se parlant, les manifestants ont affiné leurs analyses politiques.

Nous voulons participer à cette mutation profonde de la société française avec nos outils d'éducation populaire pour contrer la guerre de l'information et les manipulations de masse conduites par le pouvoir en apportant des éléments de réflexion sur des problèmes politiques, économiques et sociaux ancrés dans la réalité locale.

L'économie est le latin de notre époque. Les économistes dominants ainsi que les politiques acquis à leurs doctrines, surfent sur l'incompréhension de la plupart des gens pour les mystifier. Il est donc nécessaire pour les militants de " redire la messe en Français et d'en moderniser les rituels " pour donner les moyens de comprendre au plus grand nombre et ainsi permettre à chacun de situer la part de responsabilité que chacun a dans le maintien et la transformation du système.

Notre objectif est de diffuser des messages courts, en phase avec l'actualité, pour démonter les mécanismes et repérer les acteurs locaux auprès desquels nous pouvons agir.

C'est ce que nous tentons de faire en diffusant ce premier message.

mercredi 10 novembre 2010

Réforme des retraites – Le marché des retraites complémentaires

 

Gâteau - retraites complémentaires-2Pour le retour des informations sur ce blog, un texte élaboré lors des manifestations des dernières semaines.

Bonne lecture.

vendredi 23 octobre 2009

Alternatives...

Rénovation urbaine
Au lieu de démolir les immeubles ou de les repeindre en gris comme aux temps des ZUP, on pourrait faire autre chose
On a déjà fait autrement à Alençon !

Rue Flaubert 1983




Place Jeanne d'Arc
détruit en 2009


Rue Lamartine
destruction programmée en 2010

Alternatives...




1969-1975 rue Georges Gosnat (ex rue Lénine), Ivry sur Seine, Sud-est Région parisienne
Ce sont des logements HLM !...

Tout le centre-ville d'Ivry a été construit par Jean Renaudie, sa compagne Renée Gailhoustet, et son atelier. L'un comme l'autre proposent des logements tous différents mais là où le premier base toute ses compositions sur des triangles, la seconde utilise plutôt l'octogone (en dehors des barres). Le résultat, dans un cas comme dans l'autre est un joyeux amoncellement de béton largement vitré et végétalisé, puisque la plupart des logements ont leur terrasse-jardin planté...
Lire la suite :
http://archiguide.free.fr/AR/renaudie.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Renaudie

jeudi 22 octobre 2009

Rénovation urbaine 4 : On peut faire autrement !




Améliorer la vie des personnes âgées de la Résidence " Les Pastels "

Sur la gauche : la Résidence les Pastels 1, rue Alfred de Musset, avec son jardin
A droite: la rue Lamartine bordée d'arbres, réhabilitée en 1983
La résidence les Pastels (que tous les Alençonnais connaissent mieux sous le nom " des Tilleuls ") est surpeuplée et a besoin d'annexes,

Pourquoi ne pas adapter les logements des rues Lamartine et Alfred de Musset pour en faire des logements protégés pour personnes âgées en attente d'aller en résidence ?
Pourquoi ne pas faire des logements d'accueil pour les familles qui viennent visiter leurs familles et amis hospitalisés ?


C'est tout simple !
Trop simple, sans doute, pour les initiateurs de la rénovation urbaine qui ont décidé de détruire et de reconstruire des logements en accession à la propriété qui coûtent cinq fois plus cher qu'une bonne réhabilitation...
Qui leur fera entendre raison ?
Rien n'est irréversible
Qu'en pensent nos élus ?

lundi 19 octobre 2009

REHABILITATIONS ALTERNATIVES 2


Une tour aussi, ça peut se réhabiliter











Comme ici à Paris...

et taper sur " text français " à gauche des images

" Citoyenneté au travail "



Toujours en partant du vécu local...



Ci-contre , les grévistes de France-Télécom à Alençon début octobre..



...nous ouvrons une nouvelle rubrique :
" Citoyenneté au travail "
dans laquelle nous aborderons les thèmes relatifs au travail et à la place des salariés dans l'entreprise.



Voici un premier lien pour découvrir une brochure éditée en 2002 par l'organisation syndicale belge : la FGTB, un bonne référence pour tous ceux qui se préoccupent de ce problème :
Stress Agir pour le bien être au travail


http://www.abvv.be/CODE/fr/Documents/2002/stress/c15_10e10Idx.htm

vendredi 9 octobre 2009

Ceci est une histoire vraie...

Voici ce que racontaient les correspondants du journal LA SEMAINE DE PERSEIGNE en 1994 et 1995 :


Automne 1994-printemps 1995 :
" ….A propos de balayage, le balayeur du quartier est très sympa : il apporte les objets récupérables aux animateurs de la Maison Pour Tous afin qu’ils les retapent et les remettent à des personnes qui en ont besoin. L’autre semaine, ils ont pu récupérer une magnifique poussette. "
" Le balayeur a rapporté le fruit de ses multiples aller et retour sur le quartier. Cette fois, c’est une cafetière ou théière en porcelaine, pas même ébréchée. Une autre fois ce furent des jeux complets pour enfants, des vêtements, une plante, et des sacs à main (vide, bien sûr !). "
Entendu samedi matin : "Il parait que le balayeur municipal va quitter le quartier. Tout le monde va le regretter car il faisait bien son travail..."
Quelques semaines plus tard :
" Le balayeur qui est ici depuis deux ans va s’en aller car son deuxième contrat de CES se termine et la mairie ne lui a pas proposé un contrat définitif. En septembre, il n’aura plus de travail. Les habitants du quartier l’aiment bien et vont le regretter. Très serviable et de bon contact, il était devenu une figure du quartier où il apportait même un peu de poésie avec son inséparable fleur artificielle accrochée à son chariot de balayeur. « Cette fleur me faisait penser au mime Marceau.... » nous a dit un habitant qui ajoute : « Comment voulez-vous qu’on s’en sorte dans nos quartiers, quand on a des gens biens, qu’on est habitué, on les change... »
" Une personne est venue nous donner des nouvelles de notre ancien balayeur : son contrat CES a été prolongé de trois mois. Il fait de la peinture aux Services techniques de la Ville. "
Six mois plus tard :
Balayeur... "On parle toujours de l'ancien balayeur parti en juin 1995 : « Il était gentil. Quand on lui signalait quelque chose, il venait le faire, même si ce n'était pas à lui de le faire normalement... Qu'est-ce qu'il est devenu ? Pourquoi qu'ils ne l'ont pas gardé ? » demandaient des dames qui nous parlaient de l'entretien du quartier l'autre semaine.


...Et 15 ans après, à l'heure des machines à balayer, du travail partiel et de la privatisation des services, on peut encore en parler !

UNE ALTERNATIVE AUX DESTRUCTIONS

LES REHABILITATIONS DE LA RUE JULES VEDRINES
faites par la SAHLM à Courteille, EN 1983





Un immeuble des années 60 comme vous pouvez en voir juste à côté ….


De quatre étages, l'immeuble est passé à trois étages en créant ici ou là des terrasses ou des greniers.



Côté rue, des escaliers extérieurs ont permis d'accéder à des entrées individualisées Côté jardin : d'autres escaliers donnent accès à des jardins pris sur la pelouse
Depuis 25 ans cet immeuble est toujours occupé.



Pourquoi ne sert-il pas de modèle à la ville pour transformer les rues Lamartine, Claudel et Guynemer,
au lieu de les démolir ?

Rénovations : Oui, on peut faire autrement !

Dans la foulée de notre "Atelier citoyen " du 25 avril 2009, " Une autre rénovation urbaine est-elle possible à Alençon ? "


Quelques alternatives :
Décors...





A Champhol, près de Chartres, 4 femmes ont décoré 4 immeubles HLM en 4 mois chacune.
A voir en cliquant sur ce lien
http://alzaz.over-blog.com/article-30971074.html


Pendant ce temps-là, à Alençon, dans le quartier de Perseigne, on efface les fresques sur les pignons d'immeubles, on veut démolir la maison de quartier et ce qui qui reste du Collège village de Lucien Kroll connu du monde entier...
et l'office HLM Orne Habitat repeint tout en gris !
Immeuble restauré en 2009, place Jeanne d'Arc à Perseigne Alençon
voir les Balades n°54 et 56 à droite
Jusqu'où ira la normalisation ?

Une initiative originale saluée par France Inter

La Caravane d'Or et le Centre Paul Gauguin


Ecoutez l'interview de Lysiane Urhing, directrice du centre Paul Gauguin sur des images de Michel Alègre de l'Asso-play, en cliquant ici :
http://www.dailymotion.com/video/xag8px_interview-france-inter-asso-play_webcam
Découvrez comment les paroles des habitants s'expriment, s'écrivent et se transforment en oeuvres d'art... en utilisant une caravane comme salle de spectacle
et comment on relie le social et le culturel,
les quartiers et la ville et bien au-delà
Cette initiative originale a été récompensée par le prix " Réinventer la ville " du Conseil Régional.

mercredi 7 octobre 2009

" La rénovation urbaine est une caricature de l'approche française

...on démolit,on reconstruit et on pense qu'on a tout réglé. "
A aucun moment, on ne cherche à donner de la force ou du pouvoir aux habitants eux-mêmes "
C'est ce que dit Jacques Donzelot, sociologue participant au colloque qui s'est tenu le 25 septembre à Lyon et dont le journal Le Monde rend compte dans un article récent :
: Banlieues : le modèle communautaire américain tente les ...

Les chercheurs rassemblés à Lyon ont dénoncé la politique française de la ville qui affiche une logique " participative " mais n'en fait rien " Tout pour le bâti, très peu pour l'humain "
Ils signalent par ailleurs les capacités des villes américaines à mobiliser leurs habitants et à favoriser leur participation dans les quartiers difficiles.

Et on y apprend, incidemment, qu'Obama fut, au milieu des années 1980, un " organisateur de communauté " dans les quartiers sud de Chicago, travaillant selon les méthodes de Saul Alinsky
pour amener les habitants défavorisés à s'organiser pour défendre leurs intérêts face aux bailleurs sociaux, aux banques, aux municipalités....
Il pourrait reprendre du service à Alençon et dans toutes les villes en cours de " rénovation " !!

mardi 1 septembre 2009

Un blog à visiter

Un lien à découvrir : le blog de Jean-Claude Marty : le point de vue de Bocage socialiste sur l'actualité française et internationale. A gauche toute évidemment ! Humaniste, éternellement !

samedi 30 mai 2009

AGENDA 21 ET ANRU : Vous avez dit durable ?…

La ville d'Alençon met actuellement en place un AGENDA 21. Un colloque européen sur le développement durable doit s'y tenir prochainement. On peut donc penser que ce sujet est pris très au sérieux par la collectivité et qu'elle a l'intention de le traiter correctement.

Il nous semble que le développement durable doit concerner tous les secteurs d'activité de la société. Or, le projet de rénovation urbaine tel qu'il a été conçu par l'ancienne municipalité, avec destruction massive d'immeubles en bon état, est en contradiction évidente avec une politique de développement durable cohérente.

L'ANRU s'inscrit dans le cycle " destruction/ création " de marchandises sans se poser la question de son bien fondé et de l'impact global sur notre planète ?

Même en acceptant l'idée de rénovation urbaine. Qu'en est-il de la qualité des reconstructions ? Quel sera l'écart entre la qualité de celles-ci et les normes "haute qualité environnementale ?" à découvrir sur ce lien et dont les 14 principes sont présentés ci-dessous :

MAITRISER LES IMPACTS SUR L’ENVIRONNEMENT EXTERIEUR

ECO-CONSTRUCTION

1. Relations des bâtiments avec leur environnement immédiat
2. Choix intégré des procédés et produits de construction
3. Chantier à faibles nuisances

ECO-GESTION

4. Gestion de l’énergie
5. Gestion de l’eau
6. Gestion des déchets d’activité
7. Gestion de l’entretien et de la maintenance

CREER.UN.ENVIRONNEMENT INTERIEUR SATISFAISANT

CONFORT

8. Confort hygrothermique
9. Confort acoustique
10. Confort visuel
11. Confort olfactif

SANTE

12. Qualité sanitaire des espaces
13. Qualité sanitaire de l’air
14. Qualité sanitaire de l’eau


Il serait intéressant de connaître l'avis de l'actuelle municipalité sur ce sujet

Et si le collège Louise Michel récupérait son cartable ?…

Ici du temps du collège ouvert









Le temps presse !


Il est en train de pourrir au coin du parking du Parc Elan

vendredi 22 mai 2009

Rue Lamartine : c'est fini

Pour voir la destruction de la rue lamartine




Pour voir l’immeuble avant sa destruction, allez voir la balade n°55
Pour voir la rue Georges Sand qui sera détruite cette semaine, voir la balade n°3