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mardi 6 octobre 2015

vendredi 9 octobre 2009

UNE ALTERNATIVE AUX DESTRUCTIONS

LES REHABILITATIONS DE LA RUE JULES VEDRINES
faites par la SAHLM à Courteille, EN 1983





Un immeuble des années 60 comme vous pouvez en voir juste à côté ….


De quatre étages, l'immeuble est passé à trois étages en créant ici ou là des terrasses ou des greniers.



Côté rue, des escaliers extérieurs ont permis d'accéder à des entrées individualisées Côté jardin : d'autres escaliers donnent accès à des jardins pris sur la pelouse
Depuis 25 ans cet immeuble est toujours occupé.



Pourquoi ne sert-il pas de modèle à la ville pour transformer les rues Lamartine, Claudel et Guynemer,
au lieu de les démolir ?

samedi 30 mai 2009

AGENDA 21 ET ANRU : Vous avez dit durable ?…

La ville d'Alençon met actuellement en place un AGENDA 21. Un colloque européen sur le développement durable doit s'y tenir prochainement. On peut donc penser que ce sujet est pris très au sérieux par la collectivité et qu'elle a l'intention de le traiter correctement.

Il nous semble que le développement durable doit concerner tous les secteurs d'activité de la société. Or, le projet de rénovation urbaine tel qu'il a été conçu par l'ancienne municipalité, avec destruction massive d'immeubles en bon état, est en contradiction évidente avec une politique de développement durable cohérente.

L'ANRU s'inscrit dans le cycle " destruction/ création " de marchandises sans se poser la question de son bien fondé et de l'impact global sur notre planète ?

Même en acceptant l'idée de rénovation urbaine. Qu'en est-il de la qualité des reconstructions ? Quel sera l'écart entre la qualité de celles-ci et les normes "haute qualité environnementale ?" à découvrir sur ce lien et dont les 14 principes sont présentés ci-dessous :

MAITRISER LES IMPACTS SUR L’ENVIRONNEMENT EXTERIEUR

ECO-CONSTRUCTION

1. Relations des bâtiments avec leur environnement immédiat
2. Choix intégré des procédés et produits de construction
3. Chantier à faibles nuisances

ECO-GESTION

4. Gestion de l’énergie
5. Gestion de l’eau
6. Gestion des déchets d’activité
7. Gestion de l’entretien et de la maintenance

CREER.UN.ENVIRONNEMENT INTERIEUR SATISFAISANT

CONFORT

8. Confort hygrothermique
9. Confort acoustique
10. Confort visuel
11. Confort olfactif

SANTE

12. Qualité sanitaire des espaces
13. Qualité sanitaire de l’air
14. Qualité sanitaire de l’eau


Il serait intéressant de connaître l'avis de l'actuelle municipalité sur ce sujet

lundi 9 mars 2009

Balade n°61, L'empire Decaux , "Circulez ! y'a que d'la pub à voir !…"

Pourquoi Decaud se réserve-t-il toujours le meilleur côté" des panneaux ?
Courteilles, Place du Pont du Jour
Ci-dessus, à gauche : ce que tout le monde.voit. A droite : l'information municipale n'est vue que par ceux qui garent leurs voitures à proximité…
Courteilles ,Place du Pont du Jour, devant les magasins
Et, ici, sur le large trottoir, la perspective longue est pour Decaux. Le côté municipal n'est vu que par les clients qui reviennent de la boulangerie.


















Et pourquoi n'y-t-il que les affiches de la Scène Nationale en guise d'informations municipales ?

Balade n°60, Courteille, Bâtiment public ?…

Dans la balade n°59, nous avions découvert les services sociaux rue Marchand Saillant.
Ici, route de Paris, nous découvrons le collège, construit, lui aussi, par le conseil général… et tout aussi fermé !

Côté route de Paris, la cour intérieure a pourtant un petit air de square parisien qui ne manque pas de charme, même par mauvais temps, mais il n'est réservé qu'aux élèves.


Côté de la rue Gay Lussac, le collège a nettement marqué son territoire en ajoutant une haie de palme à sa clôture en grillage, à moins d'un mètre de la haie existante de la résidence de la SAGIM.
Un bel exemple "d'ouverture", de "concertation", de "saine gestion des fonds publics" du conseil général...

samedi 31 janvier 2009

Balade n°59, Courteilles, rue Marchand Saillant… Bâtiment public ?

Les services sociaux du département de l'Orne et de l'Etat sont tous localisés à Courteilles.
Le bâtiment principal a bien l'allure qui sied à un bâtiment administratif avec ses deux ailes encadrant une entrée sous un auvent surmontée des drapeaux français et européens à l'occasion des grandes fêtes nationales.

Il pourrait être plaisant pour les habitants de Courteilles de s'y promener le dimanche, d'autant plus que les petits espaces verts du département sont très soignés…



Mais il se cache dans une impasse qui n'est accessible que par l'arrière, rue du Lieutenant Tirouflet, et que pendant les heures d'ouverture des bureaux par un escalier au bout du parking (lui-même fermé le soir et les week-ends)
Côté face, rue Marchand Saillant, une barrière métallique interdit l'accès dans les mêmes conditions. Seul, l'alignement des poubelles est là pour indiquer l'importance de l'activité de ce lieu.


Pourquoi tant de discrétion ?

lundi 10 novembre 2008

Rue de Vicques

"Ce sont les hommes, leurs déambulations, le choix qu’ils font d’un lieu, leur façon de l’habiter qui créent l’espace public et non l’inverse. […] C’est une affaire d’habitants et d’habitudes, crées et transmises, infiniment fragiles."

Marie Rouanet. Dans la douce chair des villes. Payot, 2003 cité en exergue d'une étude de cas "Champfleuri : de la mobilisation à la participation des habitants". 2006 - Programme Comédie.

mardi 1 juillet 2008

Où en est-on avec l'ANRU ?

Place Publique a rencontré Ahamada DIBO, adjoint à l'Urbanisme chargé de la Rénovation Urbaine et M. GOLDING chef du projet ANRU pour faire le point sur la rénovation urbaine à Alençon.


La convention a été signée le 28 janvier 2008 pour une durée de 5 ans et un montant de 87,5 millions d'€ dont :

  • Etat : 25,
  • Bailleurs : 40,
  • Ville et CUA : 11,
  • Conseil Général : 7,
  • Conseil Régional : 2,2 .
Elle comporte 12 familles d'opérations très complexes.

Les logements sociaux

  • 501 démolitions,
  • 392 logements sociaux reconstruits dont 137 hors site : les trois quarts (une centaine) dans Alençon, le reste sur les communes de la CUA de l'Orne et 21 à Arçonnay.
Selon l'ANRU "Ces constructions accompagnent la construction privée et réciproquement, pour arriver à une véritable mixité sociale." La règle générale de l'ANRU est le "1 pour 1" : on doit reconstruire autant de logements sociaux qu'on en a démolis. Alençon a obtenu que ce soit seulement 0,7 : 7 reconstructions pour 10 démolitions. Raison évoquée : il y avait beaucoup de logements vacants.

Les modes de financements privés


Nous avons cru comprendre qu'il s'agit essentiellement d'accessions à la propriété et qu'il y a peu de logements mis en location avec les aides fiscales de De Robien et que les localisations ne sont pas toutes bien arrêtées. Ces points restent à éclaircir.
Il y aura quelques PSLA du CIL, dit 1%, "…qui a des exigences sur la localisation…" Nous avons fait remarquer que cela nous semblait assez logique compte tenu que c'est le 1% salarié qui finance l'ANRU. A.Dibo approuve.

Le prix des loyers des logements sociaux

Normalement le coût du loyer, charges comprises, ne doit pas dépasser ce que les locataires payaient avant leurs déménagements comme le prévoit la CHARTE PARTENARIALE POUR LE RELOGEMENT signée par le Préfet pour l'ANRU, la Communauté Urbaine d'Alençon, le Conseil Général, Orne Habitat, la SAGIM, la Caisse d'Allocations Familiales, le Comité Interprofessionnel du Logement (CIL)de l'Orne, le Centre Communal d'Action Sociale d'Alençon.
Les plus fragiles des locataires sont partis… On ne sait pas où. Les bailleurs n'ayant fait aucune information, les rumeurs les plus diverses qui ont circulé ont pu faire que les familles les plus démunies, ignorantes de leurs droits, se soient elles-mêmes « délogées ».
Le problème maintenant est le manque d'informations dû à la rétention de données de la part des bailleurs, en particulier Orne habitat : deux mois pour obtenir le nombre de logements vacants ! et pas d'information sur le suivi des locataires déménagés.
Manque d'informations aussi sur ce qui se passe, de la part des locataires.
La vigilance doit être permanente pour rappeler les bailleurs au respect de la CHARTE.

Un cabinet de Nantes ayant travaillé dans le quartier de Malakoff va faire de la communication pour l'information des locataires. Cela ne remplacera pas la nécessaire appropriation de ce problème par le tissu associatif. A.Dibo insiste beaucoup sur ce point. On ne pourra rien changer sans cette mobilisation.

Les possibilités de renégocier la Convention


On ne peut faire un avenant que deux ans après la signature, ce qui repousse à janvier 2010... et au risque d'un blocage financier de la part de l'ANRU.
En fait, il semble que l'ANRU ne veut rien remettre en cause, qu'elle veut conserver les partis pris des aménagements urbains, et, de façon générale, qu'il y ait rapidement des mises en chantier.

Malgré ces contraintes, la volonté de A.Dibo est claire : "Donner une âme qui soit la nôtre à cette rénovation urbaine. Ce ne sera possible que si les associations, les habitants interviennent… Les Conseils de démocratie locale peuvent être un support important mais ils ne seront pas en place avant 6 mois."

Il compte sur tout le tissu associatif pour l'aider dans cette tâche.

Simone Boisseau, Jean Michel Avramides, Roger Boucher, pour Place Publique.


>> La position de Place publique
Nous souhaitons connaître l'évolution des projets afin d'en faire une évaluation permanente et constructive de façon éclairée, en particulier en ce qui concerne le suivi des locataires ainsi que la conception des logements, leur intégration dans l'espace urbain et l'aménagement des espaces publics. Il est convenu que M. GOLDING chef du projet ANRU nous apportera les informations nécessaires.

Nous continuons notre recherche de contacts avec d'autres villes concernées par la Rénovation urbaine et avec des organisations citoyennes qui ont mené des actions dans ce domaine.





samedi 31 mai 2008

Ecologie, concertation et rénovation urbaine

La rénovation urbaine (350 chantiers en France) doit obligatoirement s'accompagner d'une concertation avec les habitants des quartiers concernés, à la fois pour connaître leurs attentes mais aussi pour que ceux-ci s'approprient mieux les espaces rénovés.

Si cette phase de concertation a été largement oubliée à Alençon, d'autres villes ont su utiliser la rénovation urbaine au profit des habitants.
Le quartier de Malakoff, à Nantes, a par exemple promu un aménagement associant des espaces de convivialité entre citoyens à la protection de zones humides d'intérêt européen (voir ci-dessous extrait d'un article de Paysage Actualité de février 2008)


La Fuie des Vignes, à proximité des quartiers de Courteille et de Perseigne, ne peut-elle pas être un modèle de développement durable en associant des espaces de convivialité pour les habitants d'Alençon à la protection des milieux naturels les plus fragiles de la ville ? C'est un des enjeux importants du mandat municipal actuel.

vendredi 2 mai 2008

Ballade n°45 Courteille, Il suffit de passer la haie…

Le parcours le long de la rue Claude Bernard n'a rien d'agréable, surtout au moment de grande circulation… Pourtant, il suffit de passer la haie comme le font chaque jour les collégiens de Saint Ex
pour profiter d'un décor bien sympathique ! Pourquoi ne pas aménager un vrai passage piéton de ce côté ?

mercredi 23 avril 2008

Ballade n°44 Courteille, Croisée des chemins….

Dans les années 60, on avait le souci d'abriter de la pluie les parents qui attendaient leurs enfants devant les écoles. L'abri est malheureusement coupé en deux par un muret et il protège mal des courants d'air… mais il est là et il sert. Pendant les vacances scolaires, c'est ici que se rassemblent les enfants qui vont au centre aéré.
Le trottoir est très fréquenté par les habitants de la rue Pierre et Marie Curie et aussi par ceux du Parc des Sports et de la rue Guynemer qui se rendent au Point du jour en passant par le petit parc du Clair Matin. L'accès à cet espace vert très discret se trouve après le préau, juste avant les arbres.
Un lieu possible d'informations publiques ?

Ballade n°43 Courteille, Lieux de paroles… Point du Jour

Place du Point du Jour, les gens se rencontrent et discutent devant le bureau de tabac et sous l'auvent devant les commerces avec comme seule information publique celle de la publicité Decaud.

jeudi 10 avril 2008

Ballade n° 41 Courteille, "Y'a pu de printemps !..."

Ces photos ont été prises mercredi 2 avril matin.




Ce sont les pelouses des immeubles de la Caisse des Dépôts et consignations autour de la Banane et de la place du Point du Jour.


Le désherbage chimique autour des arbres est d'autant plus regrettable que des fleurs sauvages pourraient y pousser. Les herbicides ne font pas que polluer, ils tuent aussi le printemps !
A quand le retour du printemps dans la ville ?

Dans les années 70, lassés de ne pas voir le printemps arriver, les enfants du Centre social de Perseigne étaient aller récolter des primevères et des fleurs sauvages dans les talus autour d'Alençon pour les replanter dans les pelouses. Cela avait été une belle fête !

Et si on recommençait quand les herbicides de Monsanto auront quitté la ville ?

mardi 25 mars 2008

Ballade n°37, la campagne à la ville

C’est un ensemble de prairies de fauche et de peupleraies d’une cinquantaine d’hectares inscrits une boucle de la Sarthe, sur les communes d’Alençon et Saint-Paterne.

Son caractère naturel est reconnu par sa désignation en Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (espaces naturels remarquables) et son inscription comme patrimoine européen au titre de la Directive européenne Habitats, faune, flore.


Cet espace est celui du « Parc du Millénaire ». Ce projet de « parc arboré et paysager » qui doit être une « œuvre qui traverse les siècles », un « message de respect de la vie et de la nature »...(*)

La volonté de transformer cet espace naturel en parc urbain, s’il met de toute évidence en valeur les récentes constructions du Parc Courbet (ancien site Moulinex) ne peut être qu’une calamité écologique : le patrimoine naturel fait difficilement bon ménage avec les gazon ras, les chemins stabilisés et l'éclairage urbain.

D’autres solutions ne sont-elles pas envisageables pour conserver le fonctionnement naturel de ces prairies en permettant leur fréquentation par le public ?

Quels seront les choix de la nouvelle équipe municipale ? De véritables choix de développement durable peuvent s'exprimer à la Fuie des Vignes.



(*) Extraits d'un document d'un candidat à la mairie d'Alençon - mars 2008

vendredi 7 mars 2008

Ballade n°35, Logements sociaux...

C'est ici que les anciens élus d'Alençon ont décidé de caser 22 logements sociaux, tout près de la voie de chemin de fer, rue de Verdun... loin des Promenades et des bords de Sarthe...


Les habitants d'en face en ont été informés en février 2008. Ouest France le 11 février 2008



lundi 25 février 2008

On ne démolit pas que des logements…

Lettre ouverte aux candidats aux élections municipales

Cela se passe à notre porte et peu d'habitants du pays d'Alençon en ont mesuré l'ampleur : des dizaines de familles, des centaines de personnes, sont déplacées dans des conditions intolérables suite à la démolition de rues entières comme les rues Guynemer, Lamartine et Paul Claudel.


Au nom de la rénovation urbaine et de la re-dynamisation des quartiers, ce sont 696 logements qui vont être détruits sur les quartiers de Perseigne et Courteille. Cela représente plus de familles que n'en comptent la plupart des communes rurales de l'Orne.


Imaginerait-on de déplacer tous les habitants de Cuissai, de Pacé, de Saint-Céneri et de démolir leurs logements parce qu’ils ne répondraient ni aux normes actuelles ni à une esthétique prônée par des décideurs ? Et de le faire sans qu'ils puissent donner leur avis ?


Nous demandons à tous les candidats de s'engager à :
  • soutenir les locataires et leurs associations pour que leurs droits soient strictement respectés.
  • engager des rencontres avec les organismes HLM qui ont prévu des démolitions
  • renégocier la convention de l'ANRU pour une ré-affectation des aides au profit des réhabilitations.
  • faire une véritable concertation des habitants pour prendre en compte le besoin d'espaces de citoyenneté, de rencontres conviviales, les cheminements, les équipements collectifs…

Et dans cette attente, nous leur demandons de surseoir à toute démolition.

Voir la suite de cette lettre en tapant ici

Pour aller plus loin :

dimanche 3 février 2008

Ballade n°28, Courteille, rue Guynemer

Les projets de démolition…

Tous les immeubles du côté droit en descendant la rue sont condamnés.


Depuis cette petite place…. dont l'entretien est négligé depuis longtemps…

Jusqu'au bas de la rue.









"On se plait bien ici, ça donne directement sur les terrains de jeux









"Maintenant qu'ils ont refait le chauffage, il n'y aurait plus qu'à isoler le bâtiment..." nous a dit un habitant.

Sur la gauche, ce sont tous ces bâtiments qu'on veut faire disparaître…





"Pourquoi qu'ils veulent démolir ?
Depuis qu'ils ont refait le chauffage, on est bien…"


"Ici, il n'y a que deux étages, c'est tranquille…".

mercredi 2 janvier 2008

Ballade n°22 Statues à Courteilles










Cette statue est à l'entrée de l'école primaire des garçons du Point du Jour, rue Pierre et Marie Curie. Elle a été financée par le 1 % culturel calculé sur le montant des travaux effectués à l'occasion de la construction, de la rénovation ou de l'extension de bâtiments publics (Loi Malraux).





Côté, filles, c'est un nu féminin, cela va de soi...


Ce sont les deux seules statues du quartier, en dehors de celles du monument aux Morts au square du Poilu, avenue de Courteilles, et de la sculpture de Gauguin près du centre d'Art.

Cette oeuvre de René Saint Léonard était auparavant en centre ville pour marquer un cheminement vers le musée depuis les rues piétonnes. Elle n'a pas été restaurée à l'occasion de son transfert.

La photo a été prise un matin de janvier, à l'heure où de nombreuses familles se rendent à l'épicerie sociale dont on aperçoit les fenêtres à l'arrière. Les épiceries sociales ont été instaurées avec l'aide de la ville pour suppléer les Restos du Coeur qui ne fonctionnent que l'hiver. Elles sont gérées par une association en lien avec le CCAS (Centre Communal d'Action Sociale) qui délivre des bons d'alimentation aux familles.