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dimanche 12 avril 2009

Un an après, quoi de neuf pour le fonctionnement des associations ?

Pas grand-chose du moins pour les associations dépourvues de local ou mal logées. S’il est raisonnable de laisser du temps pour élaborer un vrai projet de Maison des Associations, force est de constater que rien n’est encore fait pour trouver des solutions provisoires pour améliorer la vie associative. Un certain nombre d’associations s’étaient réunies du temps de l’ancienne municipalité pour rédiger une demande collective de locaux. Une délégation avait été reçue par M.Viel alors chargé du dossier mais la réponse avait été différée et le choix de traiter au cas par cas avait été privilégié
…et les élections ont eu lieu. Il était légitime de penser qu’avec la nouvelle équipe, on pouvait se montrer plus ambitieux : les associations se sont donc de nouveau rencontrées pour non seulement proposer des pistes de travail pour l’élaboration d’un projet de Maison des Associations digne d’un chef-lieu de département mais aussi pour mener une réflexion plus large sur la vie associative tout entière et les conditions de son épanouissement. Une synthèse de ces travaux avait été effectuée et transmise à la Mairie en septembre.
Pour laisser le temps à la nouvelle municipalité de s’installer et de mener sa propre réflexion, les associations avaient prévu un délai raisonnable avant de solliciter des réponses. Des pistes étaient ouvertes qui ne réclamaient pas un investissement excessif : peut-être pouvait-on envisager un groupe de travail élargi avec des représentants des Associations concernées, des propositions d’attribution de locaux provisoires, des accès aux salles municipales facilités, un pôle municipal de mise à disposition de matériel de reprographie….
Mars 2009, aucune nouvelle. Certaines associations continuent de « galérer » pour organiser leurs réunions, stocker leurs archives, diffuser leurs informations, recevoir leurs adhérents. Elles continuent à faire appel à la générosité des participants pour les aider à régler la facture des locations de salles. Seule avancée et très récente, c’est l’accès aux affichages de la Ville pour des associations qui en avaient été exclues jusqu’alors.
C’est un bon point mais le compte n’y est pas et la patience manifestée jusqu’à maintenant s’use. Parmi ces associations un certain nombre a pour objectif de redonner aux citoyens les moyens de comprendre et de s’approprier le monde dans lequel ils vivent par des démarches d’éducation populaire. Plus que jamais il y a urgence à leur permettre de remplir efficacement leur rôle dans cette période particulièrement troublée par la crise.
Récemment Place Publique et ATTAC avaient demandé une entrevue à madame Forveille, maire-adjointe chargée de la vie associative, pour évoquer ces problèmes. L'accueil a été particulièrement méprisant et les propos tenus ont entraîné la rédaction d’une lettre de mise au point à l’intéressée et à Monsieur le Maire. A ce jour, aucune réponse ou manifestation de leur part.
Les associations d’éducation populaire attendent de la part de la nouvelle municipalité, une considération meilleure que celle accordée par leurs prédécesseurs.

Alençon le 10 Avril 2009
Place Publique Alençon

lundi 10 novembre 2008

Rue de Vicques

"Ce sont les hommes, leurs déambulations, le choix qu’ils font d’un lieu, leur façon de l’habiter qui créent l’espace public et non l’inverse. […] C’est une affaire d’habitants et d’habitudes, crées et transmises, infiniment fragiles."

Marie Rouanet. Dans la douce chair des villes. Payot, 2003 cité en exergue d'une étude de cas "Champfleuri : de la mobilisation à la participation des habitants". 2006 - Programme Comédie.

samedi 16 février 2008

Ballade n°31, Panneaux d'affichage...

Cette photo n'a pas été prise à Alençon... ...mais à Carrière sur Seine, municipalité de droite. Ces panneaux sont bien situés, à un carrefour, non loin de la gare. Les mêmes panneaux existent devant chaque école et en d'autres lieux fréquentés par les habitants. L'affichage associatif et l'affichage administratif sont sous verre.

A Alençon, autre municipalité de droite,
les maigres panneaux installés
au début des années 80
sont dans un piteux état…
voir les Ballades n°3 et n°20

lundi 11 février 2008

Chantier en cours 4 : référendum décisionnel local

Après avoir publié un travail sur les conseils de quartier puis les commissions citoyennes de projet et le référendum décisionnel local, voici la dernière étape pour les outils de démocratie participative : le conseil municipal, espace commun. Il détaille quelques modalités d'interventions des citoyens lors du conseil municipal.

Pour voir le résultat intermédiaire de notre
réflexion sur la place des interventions citoyennes dans le conseil municipal


Affichez le tableau en cliquant sur l'extrait ci-dessus

samedi 29 décembre 2007

Ballades alençonnaises n°20

Le panneau d'affichage libre du quartier de Perseigne

En forme de kiosque, il est à l'angle de la place Descartes et de la rue Guillaume Le Conquérant.

De même qu'à Courteilles, on ne trouve pratiquement jamais d'informations venant des habitants.
Cette photo a été prise le 29 décembre 2007. Sur l'autre face du kiosque qui est visible depuis les voitures de passage, il y avait deux affiches d'un parti politique avec des revendications nationales.

lundi 3 décembre 2007

Ballades alençonnaises 1 : le panneau d'affichage libre de Courteille

Voici le seul panneau d'affichage libre de Courteille ! Il est dans un coin de la place du Point du Jour, souvent caché par les voitures en stationnement.



Comme vous pouvez le constater il ne peut recevoir que deux affiches moyennes. On y trouve rarement des informations des associations alençonnaises et jamais aucune expression libre de simples citoyens...